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Publié : 30 novembre 2016

Outils pour élèves dyspraxiques

MathEOS, pour poser des opérations

Descriptif : Le logiciel MathEOS s’adresse aux élèves du primaire et du collège. Il permet de suivre un cours de mathématiques à partir d’un ordinateur. C’est un logiciel tout-en-un qui présentera à l’élève une interface claire où il pourra créer facilement des opérations en colonne, des tableaux de proportionnalité, des graphiques...
MathEOS porte une attention particulière aux élèves dyspraxiques et aux élèves en situation de handicap. C’est le premier logiciel à permettre de rédiger plus rapidement un cours de mathématiques avec un ordinateur qu’avec un cahier. MathEOS se rendra donc également utile auprès des élèves étudiant par correspondance, ou des enseignants qui cherchent un support numérique pour leurs cours. Il rend notamment possible l’utilisation de l’ordinateur au collège pour suivre un cours, et mettre à égalité les élèves en situation de handicap avec leurs camarades.
Le plus pédagogique : Un logiciel facilitateur pour poser des opérations au primaire et prendre des notes en cours de mathématiques au collège. Le site dédié comporte de nombreuses ressources pédagogiques pour l’élève et l’enseignant afi d’utiliser de manière efficiente cet outil.
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Les fantastiques exercices

Descriptif : "Les Fantastiques Exercices" est une base d’exercices de français - étude de la langue créée par l’équipe du Cartable en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale. Ce projet a déjà permis de mettre en ligne tout le programme de CE1 (cycle 2) soit plus de 750 Fantastiques Exercices. Ils ont la particularité d’être rédigés pour répondre aux besoins des élèves dyspraxiques puis adaptés pour le reste de la classe, permettant ainsi à toute la classe de réaliser les mêmes exercices en même temps.
Descriptif en vidéo :
Le plus pédagogique : Cette base d’exercices n’est ni un manuel scolaire, ni une proposition de progression de classe.
Elle se veut plutôt un outil facilitateur de l’inclusion scolaire. Chaque enseignant est libre de puiser tout ou partie des exercices (papier pour la classe, numériques pour l’élève dyspraxique) proposés en fonction de sa vie de classe et de la progression annuelle qu’il s’est fixée.
Les enfants dyspraxiques ne peuvent pas automatiser un certain nombre de gestes volontaires. En particulier, ils ne peuvent pas automatiser l’écriture manuscrite.
Écrire manuellement revient pour eux à contrôler laborieusement le dessin de chaque lettre ce qui, en absorbant une grande partie de leur attention, les empêche de se concentrer sur tous les autres aspects (orthographe, fond conceptuel etc.). C’est aussi la source d’une très grande fatigue.
L’écriture manuscrite est donc le moins bon moyen de favoriser l’apprentissage ou d’évaluer les compétences scolaires d’enfants dyspraxiques.
En effet, lorsqu’on fait écrire manuellement un enfant dyspraxique, la nature même de son handicap ne permettra pas de se rendre compte de ses acquis scolaires, mais seulement du degré de son handicap.
Dans la plupart des cas, les enfants dyspraxiques associent à des difficultés d’écriture manuscrite, des difficultés à organiser leur regard. Leurs yeux errent sur la page sans pouvoir repérer les informations pertinentes. Ainsi, un grand nombre d’enfants dyspraxiques sont contraints de contrôler volontairement leurs saccades oculaires pour pouvoir suivre les lignes d’un texte. Pour ces enfants, la lecture est fatigante et doit être limitée à un nombre de lignes restreint si l’on veut qu’ils soient ensuite capables de répondre aux questions posées sur le texte.
En raison des difficultés d’écriture des enfants dyspraxiques, il est essentiel de pouvoir proposer des moyens alternatifs pour recueillir leurs réponses. En raison de leurs troubles d’organisation du regard, les modes de présentation des exercices doivent être adaptés pour être accessibles.
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